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Taqiyya Inc : French Muslims Issue Petition "To Assume Their Responsibilities" Don't Mention Jihad Attacks On Jews

August 2, 2016

MIM: This petition is nothing more than a cynical exercise in damage control. In one line the writers lamely declare that "We Muslims were silent because we have learned that in France religion is a private affair". It is also worth noting that the petition begins with the words "We French - Muslims are ready to assume our responsibilities". Which begs the question as to where they have been for the past decades. The answer may lie in one of the last sentences in the petition which reads; "A Foundation for Islam in France was created more than 10 years ago. It has never functioned" The Muslims write that they want to resuscitate this foundation because "France needs it". The reality is that some French Muslims have come to the conclusion that kinetic (physical) jihad is detrimental to their Islamist goal of establishing an Islamic stronghold in France and figured it was good for public relations to make a show of coming out against it. The failure to mention attacks on Jews and Jewish targets in France speaks volumes about their real agenda.

"In other words, if you are trying to forward the Islamist agenda, you want to do so through the schools and the courtroom and the parliament, and take modest steps that don't hurt anybody. You want halal kitchens, polygamy accepted, and the like. This kind of barbaric assault, killing dozens of people, doesn't help at all. It arouses anger.

Indeed, I would say it's events like this, which capture the imagination of the entire West and create a kind of morbid fascination about it, are incredibly harmful to the Islamist cause. It's the last thing Islamists need..." http://www.danielpipes.org/16825/nice-attack

Jewish victims missing from French Muslims' anti-Jihad letter


A leader of French Jews criticized Muslim intellectuals whose petition against local jihadists omits any mention of anti-Semitic violence.

The petition, signed by dozens of academics and celebrities, appeared Sunday in the Journal de Dimanche under the title "We, French-Muslims, are ready to assume our responsibilities." In it, the cosignatories lamented the perceived weakness of the institutions of their faith communities in stopping extremists from acting violently in Islam's name.

The text begins by listing five recent terrorist attacks: The Charlie Hebdo killings in January 2015; the bombing and shooting attacks in November; the murder of two police officers in June; the Nice promenade attacks last month and last week's slaying of a priest.

It makes reference neither to the murder of four Jews in a kosher supermarket after the Charlie Hebdo massacre nor to the execution of three children and a rabbi in Toulouse in 2012 – both perpetrated by radical Islamists.

In their letter, the co-signatories called for "a clear organizational project" within French Muslim communities, which would involve "transparent and viable funding for mosques, education and salaried employment for imams, research on history, anthropology and theology that would allow and allows one to be Muslim in a non-religious republic."

It also called for "a cultural battle against radical Islam, among young and not so young, with modern methods and the most effective techniques for disseminating information and ideas."

"You're ready to assume your responsibilities, but you are off to a bad start," Robert Ejnes, the executive director of the CRIF umbrella of French Jewish communities and organizations, wrote on Facebook, citing the omissions.

"You have a long way to go, my friends: You need to understand one day that these anti-Semitic attacks were committed against *Jews*, who were targeted for being Jewish. You can't avoid these anti-Semitic murders," Ejnes added.

"In any case, we'll always be here to remind you," he concluded.

CRIF has asked the authors to address the omission and have the text corrected


Excerpt from an article in the Times of Israel.

"...However, there is no mention of the attacks by Islamist gunmen on a kosher deli in Porte de Vincennes, which killed four Jewish hostages, or on a Jewish primary school in Toulouse, which killed a rabbi and three children.

Rabbi Pinchas Goldschmidt of the Conference of European Rabbis said the omission was "obvious" and "obscene," adding: "Am I the only one who will ask the signatories if attacks on Jews are permissible? Without a public satisfactory answer, the letter is meaningless and should be rejected."


MIM: Below is the original text of the petition which begins "We, French and Muslim, are ready to assume our responsibilities."

TRIBUNE. "Nous, Français et musulmans, sommes prêts à assumer nos responsabilités"

"Après l'assassinat de caricaturistes, après l'assassinat de jeunes écoutant de la musique, après l'assassinat d'un couple de policiers, après l'assassinat d'enfants, de femmes et d'hommes assistant à la célébration de la fête nationale, aujourd'hui l'assassinat d'un prêtre célébrant la messe… L'horreur, toujours plus d'horreur et la volonté très claire maintenant de dresser les ­Français les uns contre les autres. Pour ­détruire la concorde nationale qui tient encore.

Nous musulmans étions silencieux parce que nous avions appris qu'en France la religion est une affaire privée.

Nous devons parler maintenant parce que l'islam est devenue une affaire publique et que la situation actuelle est intolérable.

"L'organisation actuelle de l'islam de France qui n'a aucune prise sur les événements"

En tant que musulmans, de foi ou de culture, nous sommes concernés par l'impuissance de l'organisation actuelle de l'islam de France qui n'a aucune prise sur les événements.

Malgré les efforts de personnalités engagées, l'islam de France est – mal – géré par des représentants des pays dont sont issus beaucoup de musulmans français. Cette organisation avait probablement un sens quand les musulmans étaient des immigrés. Or, aujourd'hui, les musulmans de France sont à 75% français. Ils sont majoritairement jeunes, voire très jeunes. Nombre d'entre eux sont la proie d'idéologues de l'islam djihadiste mais aussi de l'islamisme politique. Les représentants traditionnels ne les comprennent plus car ils ne les connaissent pas tout simplement.

"Mener enfin la bataille culturelle contre l'islamisme radical"

Alors, il faut changer de générations, avec un projet d'organisation clair : donner des sources de financement pérennes et transparentes aux mosquées, former et salarier des imams, faire le travail historique, anthropologique et théologique qui permet et permettra encore plus demain d'être français et musulman dans une République laïque. Et mener enfin la bataille culturelle contre l'islamisme radical, auprès des jeunes et des moins jeunes, avec les moyens de production les plus modernes et les techniques de diffusion des idées et des informations les plus efficaces.

Il faut agir donc en tant que musulmans.

"Il faut agir et prendre nos responsabilités"

Mais aussi en tant que Français. Nous devons répondre à l'interpellation de la société française qui nous dit : "Mais, où êtes-vous? Que faites-vous?"

Certes, cette interpellation est paradoxale : on nous a appris à faire de la religion une affaire privée. Pourquoi dès lors prendre la parole en tant que musulmans? Parce que le risque de fracture entre les Français est chaque jour plus important.

Alors, avant qu'il ne soit trop tard, avant que la violence ne dresse les Français les uns contre les autres – ce qui est l'objectif de Daech –, il faut agir et prendre nos responsabilités. Et dépasser l'injonction paradoxale : "Faites disparaître vos différences ; condamnez parce que vous êtes différents."

À force de travail et d'abnégation personnelle mais aussi parce que la République a fait son travail, nous avons, comme nos autres concitoyens, pris notre place dans la société française. Et aujourd'hui, cette génération est prête à assumer ses responsabilités et notamment l'organisation de l'islam de France.

"Parce que la France en a besoin"

Une Fondation pour l'islam de France avait été créée il y a plus de dix ans. Elle n'a jamais fonctionné. Il est temps de la réactiver maintenant, de lui donner la capacité de collecter des ressources. Les Français de confession musulmane sont prêts à la relancer, à l'animer, à contribuer à son financement. Cette Fondation, au niveau national comme au niveau régional, peut être l'institution qui permettra l'organisation de l'islam de France. Au-delà, c'est à un travail quotidien d'explication, de mise en perspective, d'action sociale et culturelle que nous sommes prêts à nous atteler.

En tant que Français, en tant que musulmans. Parce que la France en a besoin."

Les signataires

Kaci Ait Yala, chef d'entreprise ; Najoua El Atfani, cadre entreprise BTP, administratice club XXIe siècle ; Rahmene Azzouzi, chef du service urologie, CHU d'Angers ; Linda Belaidi, dirigeante EASI (European Agency for Strategic Intelligence) ; Tayeb Belmihoub, auteur, comédien ; Sadek Beloucif, chef du service anesthésie réanimation, hôpital Avicenne, ex-membre du Comité national d'éthique ; Amine Benyamina, professeur de psychiatrie et d'addictologie ; Nadia Bey, journaliste ; Abdennour Bidar, philosophe, inspecteur général de l'éducation nationale ; Antar Boudiaf ; Hamou Bouakkaz, conseiller d'arrondissement, ancien adjoint au maire de Paris ; Marc Chebsun, auteur, éditorialiste ; Abdelnor Chehlaoui, banquier d'affaires ; Fatiha Gas, directrice d'un établissement d'enseignement supérieur ; Mohamed Ghannem, chef du service cardiologie, Fondation Léopold-Bellan ; M'jid El Guerrab, ancien conseiller du président du Sénat ; Kamel Haddar, entrepreneur (éducation et média) ; Abderrahim Hafidi, universitaire, islamologue ; Sofiène Haj Taieb, DG Finances, fonds d'investissement ; Khalid Hamdani, chef d'entreprise, membre du Cese ; Majid Si Hocine, médecin ; Mehdi Houas, président Talan (conseil informatique), ancien ministre ; Elyès Jouini, professeur d'université, vice-président d'université, ancien ministre ; Hakim El Karoui, ancien conseiller du Premier ministre, chef d'entreprise ; Bariza Khiari, sénatrice de Paris ; Saadallah Khiari, cinéaste, auteur ; Shiraz Latiri, cadre, société d'assurance ; Kamel Maouche, avocat au barreau de Paris ; Kaouthar Mehrez, ingénieur ; Malika Menner, directeur des Relations externes d'un grand groupe télécom ; Louisa Mezreb, PDG Facem management ; Naima M'Faddel, adjointe au maire de Dreux, chargée de l'action sociale ; Pap'Amadou Ngom, PDG Des systèmes et des hommes ; Bouchra Rejani, directrice générale d'une société de production audiovisuelle ; Mahamadou Lamine Sagna, sociologue, chercheur à Paris-VII ; Nadir Saïfi, juriste ; Yasmine Seghirate, responsable de la communication pour une organisation internationale ; Mohsen Souissi, ingénieur ; François-Aïssa Touazi, fondateur CAPmena, ancien conseiller du ministère des Affaires étrangères ; Farid Yaker, président forum France Algérie ; Faiez Zannad, professeur de thérapeutique-­cardiologie, CHU Nancy, université de Lorraine.


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